30.12.07

Émersion

Enfin un journal cher et luxueux
pour les gens qui ne s’intéressent pas à l’actualité !



BATHYSCAPHE n.m. Appareil habitable destiné à conduire des observateurs dans les grandes profondeurs sous-marines.

Pour la première plongée,
l'équipage

Romy Ashby, Anne-Marie Beeckman, Daniel Canty, Benoît Chaput, Byron Coley, Bérengère Cournut, Jimmy Gladiator, Thierry Horguelin, Anthony Kinik, Julien Lefort, Gabriel Levine, Thurston Moore, Hermine Ortega, Hélène Pelletier, Antoine Peuchmaurd, Pierre Peuchmaurd, Hannah Reinier, Alexandre Sanchez

vous parle entre autres de

Vito Acconti, Louis Arti, Wallace Berman, Mario Cesariny, Henri-Simon Faure, Pierre Guyotat, René Guénon, Hédi Kaddour, Mauricio Kagel, Oskar Kokoshka, Jean-Pierre Martinet, Rick Myers, Paul Nougé, Christiane Rochefort, Lou-Andréas Salomé, Charlie Schlingo, Bill Shute, Nikola Tesla, la Sacred Harp, Ugly Duckling Press

accompagné en images par

Julie Doucet, Morag Kidd, Anthony Kinik, Nadia Moss, Antoine Peuchmaurd, Barthelemy Schwartz

Ces noms ne vous disent rien ? Les fonds marins vous sont inconnus ?
C’est que vous ne savez pas nager !
Le Bathyscaphe a été conçu pour vous :
confort, hygiène, pressurisation
vous permettent de plonger au plus profond
comme si vous étiez dans votre salon !

20 pages en couleurs pour 5 dollars ou 5 euros, sans publicité.
Abonnement (5 numéros) : 20 dollars ou 20 euros, port compris.

Une collaboration des
éditions Seuls maîtres à bord avec L'Oie de Cravan


5545, rue Saint-Dominique
Montréal, Québec
H2T 1V5
le.bathyscaphe // arobase // gmail.com

5 commentaires:

Anonyme a dit...

Votre inspiration? Vous manquez d'imagination? C'est quoi l'affaire de calquer le graphisme Neue Jugend? Le mentionnez-vous au moins?

Quand vous aurez fini de faire du scaphandre dans vos piscines en plastique payés par vos lecteurs (qui en ont rien a crisser de votre pseudo prétention hypocrite à la Arthur Cravan), lisez donc un peu sur les emprunts que vous faites aux autres.

Vous avez pas la moitié des couilles et l'originalité des créateurs de cette revue que vous avez copié.

Trouvez-vous un graphiste et des idées, ça presse.

Un ancien fan de l'Oie de Cravan.

Une lectrice avide a dit...

Mais on le trouve où ce fameux bathyscaphe?

oiedecravan a dit...

Tout d'abord une petite précision,
Si le commentaire qui précède, laissé anonymement le premier février, n'est affiché qu'aujourd'hui (samedi 16 février), c'est que j'ignorais sa présence. En effet, encore novice en la matière, je n'ai pas créé ce blog et j'ignorais qu'une fonction de modération y existait et avait été activée. C'est cette fonction qui avait empêché la publication du commentaire.

Maintenant, pour répondre brièvement à cet interlocuteur qui croit nécessaire d'avancer masqué:

1 . La revue dadaïste «Neue Jugend» est justement reconnue comme étant l'un des plus beaux travail typographique du XXième siècle . Lorsque nous avons eu l'idée du Bathyscaphe et qu'il a fallu décider de quoi il aurait l'air, il m'a paru tout naturel de chercher l'inspiration du côté de ce qui me semblait le mieux en ce domaine. Il était évidemment hors de question, et perdu d'avance, de tenter d'imiter le génie d'une telle maquette. Un seul élément, emblématique et reconnaissable, a donc été gardé : le titre avec son alternance des couleurs dans une police sans-sérif grasse. Cette inspiration étant un secret de polichinelle (j'ai bien dû m'en ouvrir à une cinquantaine de personnes), je ne sais si c'est la rumeur publique ou l'œil fin de notre anonyme accroché par la peu discrète alternance des couleurs qui lui a permis de nous démasquer d'une façon si implacable.

2- Le pittoresque deuxième paragraphe de notre anonyme se veut sans doute insultant. Il nous laisse plutôt perplexe : comment est-il au courant pour la piscine?

3- "Vous avez pas la moitié des couilles". Ou alors tout juste, puisque contrairement à l'équipe de Neue Jugend, entièrement couillue, nous sommes deux garçons et deux filles. De toutes façons, comment oses-tu parler de couilles, "ancien fan de l'Oie de Cravan" anonyme, alors que tu n 'oses rien d'autre, ne prend aucun risque et ne transmet aucune idée?

J'arrête ici cette réponse. C'est la dernière qui sera faite à une intervention d'un concombre masqué de ce genre. Je connais maintenant la fonction "modération" de ces blogs et saurai m'en servir. Les jours allongent et nous avons tous mieux à faire que de débattre du sexe des anges, fussent-ils ceux qui animent le Bathysaphe.

Benoît Chaput

Anonyme a dit...

Il y à toujours eu une marge entre citation, inspiration et plagiat. Venant de vous, je sens la délicatesse qui fît que vous préservâtes l'intelligence de vos lecteurs en leur laissant découvrir la source de cette inspiration par eux mêmes. Le bathyscaphe a plus de 50 lecteurs tout de même!

Peut-être votre ancien fan est-il (ou elle, mais dans ce cas n'aurait-elle pas plutôt dit, ancienne fanne...) devenu tout simplement banal, ou pire, essaye-t-il faire des remous?
Dans ce cas je soupçonne un graphiste malheureux et jaloux (peut-être pourriez-vous l'inviter à bathyscapher dans votre piscine en plastique?), ou alors, c'est Richard Martineau qui se défoule ouvertement... mais lui ne l'invitez-pas!

En fait je ne comprends pas trop...
est-ce de: pseudo-prétention/hypocrite ou pseudo/pretention-hypocrite ou pseudo/pretentio/hypocrite... qu'il s'agit? d'une pseudo prétention qui ne serait plus une prétention, donc, mais quoi? une tension dans ce cas, hypocrite? à la Arthur Cravan en plus, mais il fait quoi là Arthur?... Je suis encore entrain d'essayer de démêler la prétention, que je me demande, comment vos lecteurs qui vous payent des piscines en plastique, n'en auraient rien à crisser puisqu'ils vous payent des piscines en plastique?
Attendez! il faut aussi que vous lisiez un peu... pour un éditeur... c'est bas comme insulte!
De plus, quand on parle de couilles on à la décence d'en parler au pluriel, et dans ce cas, on parle de couillent...

Trouvez vous une presse, c'est ça l'idée...

humidement votre
umberto

Anonyme a dit...

pourquoi pas:)