15.5.13

Triple lancement du printemps



Cliquer sur l'image pour l'agrandir


LES ABATS DU JOUR
de Patrice Desbiens

AIMING FOR THE GUT
de Mivil Deschênes & Jean-Sébastien Larouche

PERDUE 
de Maxime Catellier


LES PRINTEMPS EST ÉVIDENT
Trois livres de sève et de sang
lancés dans le vin et la complicité

à l'incassable libraire LE PORT DE TÊTE
262, avenue du Mont-Royal est, à Montréal

de plus : sera aussi disponible notre édition cousue main 
des poèmes de Edgar Poe traduits par Alice Becker-Ho 

Mercredi 22 mai 2013, à partir de 18h00.

Lectures hypnotiques - Libraires au long cours - Vins clairs - Nourritures terrestres
Jolie terrasse arrière pour profiter de la pluie !





8.5.13

Fête bénéfice pour le BATHYSCAPHE 9 :
On a besoin de vous pour faire tourner l'hélice  !



Il suffit de cliquer pour agrandir !

On a peine à le croire : un nouveau Bathyscaphe va faire surface moins d’un an après le précédent ! 

Malgré des difficultés phynancière, malgré les courants adverses, le gentil sous-marin est là! 

Ce numéro 9 sera lancé en grande DIMANCHE LE 12 MAI 2013 lors d'une fête bénéfice d'envergure à la superbe Sala Rossa de Montréal.  

Voici l'horaire officiel de la soirée : 

AU PROGRAMME 

Ouverture des portes à 18h30. Prix d'entrée de 15 dollars. 

*

À 19h30 : Le retour du critique et poète BYRON COLEY accompagné de BILL NACE à la guitare et de MARIE FRANKLAND à la traduction. 

À 20h00 : Le légendaire poète américain CHARLES PLYMELL accompagné de MAURO PEZZENTE à la basse. 

À 20h30 : MYRIAM GENDRON et son projet de chansons sur des poèmes de Dorothy Parker accompagnée de LAURENCE GENDRON au violoncelle. 

À 21h00 : une rare visite de GABE LEVINE, accompagné de KEIKO DEVAUX au piano. 

À 21h 30 : LE CLOU DE LA GANG, nouveau groupe de SIMON DROUIN, JULIE et ZACHARY DELORME, DANYA ORTMAN et JASMIN CLOUTIER (plusieurs sont membres de L’ORCHESTRE D'HOMMES-ORCHESTRES ). 

À 22h00 : GREG WEBBER (le Urbain Desbois du Nouveau-Brunswick ?) et son groupe KILL CHICAGO.

À 22h30 : Monsieur URBAIN DESBOIS va exploser en solo. 

À 23h 00 Pour terminer la soirée, Laurent Lussier, Vincent Couture et Marie-Christine Quenneville, les dj de l’enfer de ROYAL AIR TOGO prendront possession de vos âmes par le biais de vos corps. 

 *** 

À la Sala Rossa, 4848 Saint-Laurent, Montréal. Le nouveau Bathyscaphe sera offert au prix spécial de 5 dollars pour cette unique occasion! Des posters rares de Simon Bossé et Julie Doucet seront disponibles sur place. 


 LE BATHYSCAPHE EST UN ESQUIF SANS PUBLICITÉ NI SUBVENTION ! 
C’EST VOUS QUI FAITES TOURNER L’HÉLICE ! 

CULTURE INACTUELLE - PLAISANTERIES DOUTEUSES - ÉQUIPE INTERNATIONALE

***
Ne manquez pas :

TRÈS BIENTÔT SUR CE MÊME ÉCRAN

* Des détails sur le contenu du Bathyscaphe 9 !

* Les détails du prochain lancement de L'Oie de Cravan.
22 mai 2013.
 PORT DE TÊTE. 
PATRICE DESBIENS.
MIVIL DESCHÊNES.
JEAN-SÉBASTIEN LAROUCHE.
MAXIME CATELLIER.

***

26.4.13

Edgar Allan Poe par Alice Becker-Ho






Edgar Poe. Dix poèmes. Traduits par Alice Becker-Ho.
Édition bilingue (anglais - français). Plusieurs poèmes de ce recueil (dont le fameux Annabel Lee) avaient été traduits par Mallarmé dans sa manière bien éloignée de l’esprit de Poe. Alice Becker-Ho propose ici une traduction rigoureuse qui garde la force et la détresse des poèmes de la langue d’origine. Il s'agit d'une nouvelle édition d'un ouvrage d'abord paru en 1997 chez Le temps qu'il fait à Cognac (France) et rapidement épuisé. 
15.5 x 23 cm. 40 pages. Papier vergé ivoire, non coupé. Sept cents exemplaires cousus à la main à Montréal en avril 2013.  Prix de vente de 13 dollars ou 12 euros, le port étant inclus et la devise au choix de l'acheteur ou de son libraire.

Disponible dès le premier mai en librairie au Québec et sur ce site ; en octobre, en librairie en France et Belgique. 


21.4.13

Un ouvre un livre au hasard et on lit



À beau marcher
Qui s'en ira
Le ciel est noir
Comme la raison

Pierre Peuchmaurd, Chansons.


(publié par La Morale Merveilleuse & Pierre Mainard Éditeur 
au mois d'avril deux mille treize)


11.4.13

Vive l'underground sous-marin !






Voilà qui fait plaisir : le numéro 8 (automne 2012) du journal LE BATHYSCAPHE vient de se mériter le prix Expozine du meilleur fanzine francophone pour l'année 2012 ! Nous n'accordons d'ordinaire que peu d'importance aux prix, mais celui-là, donné par ce qui est à nos yeux le plus intéressant salon de création et de littérature de Montréal, nous touche particulièrement. Le jury a accordé le prix au BATHYSCAPHE « pour la qualité d'ensemble de la publication. La mise en page est impeccable, la qualité des articles est excellente et l'existence d'un tel fanzine est nécessaire. Longue vie au Bathyscaphe ! »
Ce prix tombe à pic car nous savons de source sure que LE BATHYSCAPHE était un brin tristounet : c'est qu'il n'avait plus un sou pour poursuivre ses explorations. Heureusement, il prépare présentement une grande fête afin de renflouer ses coffres. Ce sera le 12 mai 2013, à la fameuse Sala Rossa de Montréal et on en profitera pour lancer le numéro 9 qui s'annonce fameux. Plus de détails ici même sous peu !



Bathyscapheur un brin tristounet


5.3.13

Le vrac


Mars, mars, mars : la bête tourne dans sa rage, la bête ne sait pas calmer sa soif, la bête veut s'échapper, refuse de croire à l'existence de l'été. Refuse, y croit… et finalement refuse, parce que mars refuse. 
Ne reste que la fenêtre, les journaux, les ordinateurs : les nouvelles illusoires d'un monde extérieur. Et la soif, pour toujours.




Les médias, impossible d'y croire. Mais on se laisse bercer quand ils parlent de L'Oie de Cravan. Voici à nouveau, en attendant la saison de la vie, le vrac de ce qui a été dit.

- D'abord, une excellente nouvelle : Les armes à penser de Shawn Cotton est lauréat au Gala de l'Académie de la vie littéraire (au tournant du XXIième siècle)  qu'organise à Montréal Mathieu Arsenault dans le but de tenir éloignés (avec le sourire) mars et mort qui tentent toujours de suivre de près la poésie. Aidons-le en allant fêter avec lui au Club Lambi le 17 mars.

- Une nouvelle plus curieuse : l'horrible journal de cette ville, le journal-nono d'entre les journaux, LE journal de leur monde, parle de Flâneurs de Simon Bossé. Enfin, Jean-Dominic Leduc, un garçon compétent qui y œuvre, en parle. Il jure que ce n'est pas lui mais le correcteur automatique de l'entreprise qui est responsable du nom massacré de notre maison d'édition. Nous le croyons : cette entreprise tente toujours de corriger automatiquement la réalité. C'est ici.

-  Hélène Frédérick, une femme qui a moult fois fait les preuves de son discernement et de sa sensibilité, rend hommage à Thierry Horguelin et à ses livres Choses vues et  La nuit sans fin sur le site Cousines de personne.  Qu'elle soit bénie. Choses vues est également magnifiquement analysé par le docteur Laurent Demoulin sur le site de Culture, le magazine culturel de L'Université de Liège.  C'est .

- Pascale Trück parle avec justesse de Monsieur T. de Katerina Iliopoùlou sur le site français Recours au Poème. Bravo Pascale Trück !

- Les dérives de Joël Gayraud dans Passage Public n'ont pas fini d'intriguer. Il habite si bien le monde que celui-ci se transforme pour le lecteur, ainsi Olivier Hobbé sur son blog témoigne : Dévoré dès reçu. Je suis depuis lors dans la rue Joël Gayraud.  Bruno Montpied, sur Le poignard subtil,  conclut quant à lui délicieusement son article en disant : avec Passage public, le lecteur raffiné aura en main une lecture délectable.

Voilà qui termine avec bon goût les nouvelles illusoires du monde extérieur pour ce mois de mars. Vive l'illusion ! Vive le joli mai !

4.3.13

On ouvre un livre au hasard et on lit



Ne prends au sérieux ni toi ni les autres ni rien en ce monde ou dans l'autre. — Ne vois dans l'art (sans A majuscule) ni un commerce ce qui est vil ni un « sacerdoce » ce qui est niais mais simplement un jeu moins absorbant que le bridge moins abrutissant que le loto ; — efforce-toi de faire dans la perfection des choses difficiles et inutiles, souviens-toi qu'un écrivain ne sera jamais l'égal d'un clown, d'un jongleur ou d'un équilibriste et ne laisse jamais passer un jour sans mériter cette sentence de notre vieil ancêtre Malherbe : « Un grand poëte n'est pas plus utile à l'État qu'un très-bon joueur de quilles » ; — fréquente le moins possible tes contemporains et tâche de vivre le plus confortablement possible en travaillant le moins possible.
Aie soin de paraître toujours très-heureux : ça vexera tes amis.

Georges Fourest


7.2.13

Irène, Scut et les autres… (III)




Les Oies de Cravan naissent des mâts pourris 
des navires perdus au Golfe du Mexique. 
                                      Louis Scutenaire, Les Secours de l’oiseau






Dernier volet de ce petit hommage à Louis Scutenaire, concocté à partir d'entrevues retrouvées parmi les archives de la SONUMA.  Cette fois, Scutenaire, E.L.T. Mesens et Georgette Magritte parlent de René Magritte.  C'est tout un monde, une éthique, qui sont ici présents : les bonnes fées qui ont présidé à la naissance de L'Oie de Cravan ont de biens bonnes têtes!

30.1.13

Irène, Scut et les autres… (II)




Les Oies de Cravan naissent des mâts pourris 
des navires perdus au Golfe du Mexique. 
                                      Louis Scutenaire, Les Secours de l’oiseau






Chaque livre de L'Oie de Cravan porte à sa dernière page la citation de Louis Scutenaire que l'on peut lire ci-dessus. C'est dire combien notre aventure éditoriale est placée sous le signe de cet homme remarquable. Après Irène Hamoir, sa compagne, voici Scutenaire lui-même qui parle dans une entrevue retrouvée parmi les archives de la SONUMA. On ne peut être plus juste.


28.1.13

On ouvre un livre au hasard et on lit



Le froid est vraiment un plaisir pour les riches.


Paul Nougé, L'Expérience continue.